Je soutiens François HOLLANDE

Le 1er tour des primaires citoyennes avec ses 2,5 millions de citoyens mobilisés dans les urnes a connu incontestablement un  immense succès populaire qui a déjoué tous les pronostics les plus sombres et les plus négatifs.

Oui, le changement avec les forces de progrès est en marche dans notre pays.

Les électeurs de dimanche ont pu apprécier la qualité des échanges entre les six candidats et peut être plus encore le respect mutuel dont ils ont fait preuve qui semble mettre un terme à des années de chicanes stériles entre leaders socialistes.

J’ai pu constater en visitant les nombreux (30!) bureaux de vote du 15ème arrondissement, la mobilisation et l’engouement des citoyens pour ce moment intense et inédit de démocratie.

En dépit de son faible score, je retiens que Jean-Michel Baylet a pu exposer les idées des radicaux et je suis persuadé qu’elles continueront à nourrir le débat et permettront en 2012 de nouvelles conquêtes comme par exemple le droit de mourir dans la dignité et la reconnaissance du mariage pour des personnes de même sexe.

 Le PRG a décidé pour le 2ème tour des primaires de soutenir François Hollande : je me réjouis de ce soutien. A titre personnel, il s’agissait aussi de mon choix !

Je considère que François Hollande a acquis ces dernières mois une incontestable stature d’homme d’Etat.

Il est à mes yeux le plus à même aujourd’hui de réaliser l’union de la gauche et de porter les réformes ambitieuses et modernes dont notre pays a besoin.

Je ne vois ni molesse ni timidité dans ses idées et dans sa démarche mais au contraire une volonté forte de bousculer les choses et de rabattre les cartes. Je lui sais gré de ne pas tomber dans la facilité de certaines surrenchères qui produisent aujourd’hui leur petit effet sur les tribunes mais qui demain, par leur irréalisme, susciteront le désenchentement  de nos électeurs.

Le candidat à la magistrature suprême des forces de progrès doit être celui qui dit ce qui sera possible demain et en cela, à mes yeux, François HOLLANDE, par sa hauteur de vue me paraît le leader politique le plus responsable et le plus à même de diriger notre pays .

Pour 2012, il est pour moi le seul en capacité de battre Nicolas Sarkozy et de permettre l’alternance tant attendue par les Français.

C’est donc tout naturellement que je le soutiens et que j’appelle de mes voeux la constitution d’une majorité autour de sa candidature dimanche prochain.

Primaires Citoyennes : le candidat Jean-Michel Baylet à Paris

Lundi 26 septembre, avec quelques élus PRG parisiens, Jean-Michel BAYLET a rendu visite à deux associations ce qui lui a permis d’aborder le contenu de son programme.

J’étais à ses côtés.

La première rencontre s’est déroulée dans les locaux de l’ADMD, l’association pour le Droit de Mourir dans la Dignité  où nous avons pu échanger avec son président, Jean-Luc Romero, sur les modalités à mettre en place pour reconnaître l’assistance médicale au suicide assisté pour des malades incurables et en grande souffrance.

Jean-Michel Baylet, s’est engagé à porter la question de la fin de vie sur la place publique et a rapplelé la proposition de loi rédigée par les députés radicaux sur cette question.

Au cours de cet échange chaleureux avec cette importante association amie, il a  rappelé la nécessité d’une nouvelle loi encadrant le droit de mourir librement dans la dignité, à  la demande du malade ou de sa famille : cette mesure devra être prise dés 2012 et le retour de la gauche aux responsabilités. 

«L’enjeu est d’éviter les drames liés au soupçon d’euthanasie et de permettre, dans des conditions encadrées, aux personnes en fin de vie d’être accompagnées et de rester maîtres de leur destin ».

Nous avons ensuite rejoint Olga  Trostiansky, Secrétaire Générale du Laboratoire de l’Egalité pour signer le « Pacte pour l’égalité », qui propose des mesures concrètes pour favoriser la parité et l’accès des femmes aux responsabilités,  l’égalité salariale et la lutte contre la précarité, la conciliation des temps de vie et implication des hommes,  le partage d’une culture commune de l’égalité et lutte contre les stéréotypes.

Jean-Michel Baylet  a déclaré à cette occasion qu’il fait de l’égalité homme/femme une priorité de sa campagne et a aussi tenu à rappeler que le PRG est le seul parti qui compte aujourd’hui plus de femmes que d’hommes parmi ses députés, et que les instances du plus vieux parti de France sont paritaires depuis qu’il le préside.

Ces visites sur le terrain furent pour nous un grand moment de d’échanges, d’écoute et de travail dans la convivialité

2eme tour des primaires Citoyennes : votre bureau de vote dans le 15ème

Vous trouverez ci-dessous la liste des bureaux de vote pour le 15ème arrondissement pour les primaires citoyennes des 9 et 16 octobre 2011.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site www.primairescitoyennes.fr ou à composer le 0825 05 2012 (0,15 cts la minute depuis un poste fixe).

Bureau de vote habituel

Bureau de vote Primaires Citoyennes

 

 Mairie D’arrondissement, 31, Rue Péclet

Ecole Maternelle 6, Rue Gerbert

 

Ecole Maternelle, 6, Rue Gerbert 
Groupe Scolaire, 1, Rue Corbon  Groupe Scolaire, 1, Rue Corbon 
Ecole Maternelle, 102, Rue D’allerayEcole Maternelle, 66, Rue De La Procession

 

Ecole Maternelle, 102, Rue D’alleray 
Ecole Élémentaire, 15, Rue De Cherbourg  Ecole Élémentaire, 15, Rue De Cherbourg
Ecole Maternelle, 40, Rue Des Morillons  Ecole Maternelle, 40, Rue Des Morillons
Ecole Élémentaire, 5, Avenue Porte Brancion  Ecole Élémentaire, 5, Avenue Porte Brancion
Maison Des Associations Du 15eme, 22 Rue De La SaïdaEcole Maternelle, 27, Rue Olivier De Serres

Ecole Maternelle, 27, Rue Olivier De Serres

Ecole Maternelle, 99, Rue Olivier De Serres

Ex-École Dombasle, 28, Rue Dombasle

 

Ecole Maternelle, 27, Rue Olivier De Serres 
Ecole Élémentaire, 10, Rue Saint LambertGroupe D’enseignement Technique Du Bâtiment, 15, Rue Saint Lambert

Ecole Maternelle, 2, Rue Théodore Deck

Staps Université Paris V, 1, Rue Lacretelle

 

Ecole Élémentaire, 10, Rue Saint Lambert 
Lycée Louis Armand, 319-321, Rue LecourbeEcole Élémentaire, 146, Avenue Félix Faure

Ecole Maternelle, 95, Rue Balard

Collège André Citroën, 208, Rue Saint Charles

 

Lycée Louis Armand, 319-321, Rue Lecourbe 
Ecole Polyvalente, 3, Bld Des Frères Voisin  Ecole Polyvalente, 3, Bld Des Frères Voisin 
Ecole Maternelle, 72, Rue GutenbergEcole Élémentaire, 50, Rue Gutenberg

 

Ecole Élémentaire, 50, Rue Gutenberg 
Ecole Élémentaire, 7, Rue LacordaireEcole Polyvalente, 78, Rue De La Convention

Ecole Élémentaire, 9, Rue Lacordaire

Ecole Polyvalente, 78, Rue De La Convention

Ecole Sainte Elisabeth, 110, Rue De Lourmel

Collège Guillaume Appolinaire, 39-43, Avenue Emile Zola

 

Ecole Polyvalente, 78, Rue De La Convention 
Ecole Maternelle, 10, Rue François Coppée Ecole Élémentaire, 56, Avenue Félix Faure

Ecole Élémentaire, 14, Rue François Coppée

 

Ecole Élémentaire, 56, Avenue Félix Faure 
Macif, 17 – 19, Place Etienne PernetLycée Camille Sée, 11, Rue Léon Lhermitte

Ecole Élémentaire, 33 Bis, Rue Miollis

Ecole Maternelle, 33, Rue De L’amiral Roussin Ecole Maternelle, 33, Rue De L’amiral Roussin

 

Ecole Élémentaire, 35 rue de l’amiral Roussin 
Lycée D’enseignement Professionnel, 62, Rue Saint CharlesEcole Élémentaire, 25, Rue Rouelle

 

Ecole Élémentaire, 25, Rue Rouelle 
Collège Claude Debussy, 4, Place Du CommerceEcole Élémentaire, 36, Rue Violet Ecole Élémentaire, 12, Rue Fondary

Ecole Élémentaire, 12, Rue Fondary

 

Ecole Élémentaire, 12, Rue Fondary 
Ecole Maternelle, 18, Rue De La FédérationGroupe Scolaire, 1 Bis, Place Du Cardinal Amette Ecole Maternelle, 3 rue du Cardinal Amette

 

Ecole Élémentaire, 5, Place Du Cardinal Amette
Collège Georges Duhamel, 13, Rue Des VolontairesLycée Buffon, 166, Rue De Vaugirard

Ecole Maternelle, 149, Rue De Vaugirard

Ecole Élémentaire, 20, Rue Falguière

Ecole Élémentaire, 11, Rue Vigée Lebrun

Ecole Élémentaire, 17, Rue Vigée Lebrun

 

Ecole Elémentaire, 20 rue Falguière 
Ecole Élémentaire, 11, Rue Vigée LebrunEcole Élémentaire, 17, Rue Vigée Lebrun

Ecole Maternelle, 15, rue Aristide Maillol

Ecole Elementaire, 17 rue Vigée Lebrun

Le Sénat à gauche, n’oublions pas Gaston Monnerville

Si je me réjouis complétement et sans réserve de la victoire de la gauche aux élections sénatoriales qui marque une étape importante vers l’alternance qui se prépare en 2012, je ne voudrais pas que l’on oublie qui fut le dernier président de gauche du Sénat.

Gaston Monnerville,  sénateur Radical de Gauche, présida la Haute Assemblée jusqu’en 1968.

Il est donc inexact de dire que le Sénat a toujours été à droite sous la Vème République et d’ainsi oublier le grand Gaston Monnerville.

Suppression de la Préfecture de Police de Paris : ma réponse à Jean-Jacques Urvoas, Député PS.

Le député socialiste du Finistère, Jean-Jacques URVOAS, en faisant 11 propositions pour rétablir la sécurité, apporte une contribution au débat politique sur le sujet qui est d’autant plus intéressante que la gauche brille peu, en général, par ses idées sur la question.

Si je partage sans réserve son constat sur le fait qu’il faut dénoncer l’inefficacité des politiques qui ont été mises en œuvre par l’actuelle majorité en matière de sécurité depuis une dizaine d’années, je suis en  désaccord total avec lui sur deux de ses propositions :

Ainsi, Jean-Jacques Urvoas prône-t-il le désarmement des polices municipales.

Je crois au contraire, que leur contribution à la sécurité, dont elles constituent un pilier,  est loin d’être négligeable. En patrouillant dans les rues, en surveillant les banques et les commerces, en intervenant quand on les appelle, les policiers municipaux mettent leurs vies en jeu et il n’est pas rare qu’ils soient l’objet de tirs d’armes à feu de la part de délinquants dangereux. On se souvient de la mort d’Aurélie Fouquet, policière municipale, en 2010 abattue à la kalachnikov à Villiers-sur-Marne. Je suis donc favorable à ce que les 20 000 policiers municipaux puissent être équipés d’armes de poing.

Mon désaccord avec Jean-Jacques URVOAS porte aussi et surtout sur la suppression de la préfecture de police de Paris qu’il souhaite.

Non, Monsieur Urvoas, la spécificité parisienne que constitue la préfecture de police, n’est pas une hérésie !

Oui, Monsieur Urvoas, on peut être élu de gauche et trouver des avantages à l’existence d’une préfecture de police à Paris.

C’est mal connaître la capitale que de faire une proposition comme celle ci.

Si le maire de Paris n’a pas bénéficié des mêmes pouvoirs de police que tous ses autres collègues, c’est qu’il y avait une raison et que celle-ci subsiste aujourd’hui.

Paris n’est pas une commune comme les autres. Elle est la capitale et à ce titre elle accueille le siège de nos institutions étatiques républicaines et l’ensemble des représentations diplomatiques de notre pays.

A ce seul titre là, elle justifie un régime administratif particulier qui assure la sécurité et le fonctionnement régulier de ces structures publiques éminentes.

 Mais Paris, c’est aussi 10 millions de visiteurs qui la traversent tous les jours, c’est près de 4 millions de personnes transportées dans le métro au quotidien, c’est 27 millions de visiteurs par an, soit la première destination touristique mondiale.

Paris, c’est aussi des manifestations sur la voie publique régulières, des évènements pouvant attirer des centaines de milliers de personnes dans les rues.

Ce sont ces réalités qui justifient que depuis l’an VIII, il y ait à Paris un préfet de police en charge de la circulation et de la sécurité et c’est une très bonne chose.

Le faire disparaître en chargeant le maire de la capitale de ces tâches, reviendrait pour la municipalité parisienne à devoir se doter de sa propre police municipale.

Et franchement, dans le contexte budgétaire actuel, qui peut raisonnablement imaginer que les élus parisiens voteraient la création de 10, 20 ou 30 000 postes de  policiers ?

Enfin, aujourd’hui il ne faut plus raisonner en termes de sécurité au niveau d’une commune mais au niveau d’une métropole.

L’élargissement en 2009 de la compétence du préfet de police en matière de sécurité au delà de Paris, dans  les trois départements de la petite couronne, relève du bon sens. Il faut même souhaiter que son champ d’action puisse couvrir l’ensemble de l’Ile de France pour tenir compte du fait qu’ici où la mobilité est importante, la délinquance ignore les frontières administratives.

En matière de sécurité, la gauche est attendue au tournant.

Nos concitoyens demandent une police visible, présente dans la rue, pas une police qui marche aux deux tons et aux pneus qui crissent,  une police qui rassure et qui règle aussi ce qui empoisonne la vie au quotidien comme les occupations de halls d’immeubles ou les petites nuisances.

C’est à cela que doit travailler la gauche.

Pas à lancer des idées fantaisistes parfaitement inapplicables.

Gilles ALAYRAC

Secrétaire national du PRG

Conseiller de Paris

Primaires Citoyennes: suivez la campagne de Jean-Michel Baylet en direct

Suivez la campagne de Jean- Michel Baylet, Président et candidat des Radicaux de Gauche (PRG) aux primaires citoyennes des 9 et 16 octobre 2011, sur son blog et les réseaux sociaux :

-   www.jeanmichelbaylet.fr

-   le compte twitter : @JMBaylet

-   la page  facebook : http://fr-fr.facebook.com/pages/JEAN-MICHEL-BAYLET/39884212682

Le Conseil d’Etat ouvre des brèches dans la loi de 1905

Le Parti Radical de Gauche est très inquiet des brèches ouvertes dans la loi de 1905 par les décisions rendues mardi par le Conseil d’Etat.

La plus haute juridiction administrative avait déjà rendu un avis très contestable sur la possibilité d’interdire le port du voile intégral, désormais elle pose les fondements d’une jurisprudence qui vide la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat de sa substance.

Le principe de « l’intérêt public local », les prétextes des « nouveaux cultes » et de l’affirmation des « collectivités locales » servent d’alibi pour donner aux collectivités locales la possibilité de contourner librement la loi de 1905 en habillant leurs délibérations de motifs opportuns.

Candidat à la primaire citoyenne je condamne fermement ces décisions et j’escompte que la Gauche prennent des mesures en 2012 si elle revient au pouvoir pour réaffirmer tous les principes républicains.

Manifestement, l’idée de « laïcité ouverte » véhiculée par le Chef de l’Etat depuis son élection a fait son chemin dans l’esprit des plus hautes autorités de l’Etat et ce sont des pans entiers de notre identité républicaine qui sont remis en cause par le patient travail de sape mené par l’UMP.

Jean-Michel Baylet

Président du PRG

Le PRG ouvre les primaires

Le comité directeur du PRG a, à une immense majorité opté, ce mercredi 6 juillet, pour sa participation au processus des primaires.

La fédération de Paris, au nom de laquelle je suis énergiquement intervenu, se réjouit de ce choix et de la décision du président du parti, Jean-Michel Baylet, de se porter candidat et nous avons, je le crois, utilement contribué au large rassemblement des radicaux sur cette question.

Jean-Michel a logiquement conditionné la participation aux primaires au respect des accords électoraux avec le PS, celui qui vient d’être trouvé concernant les élections sénatoriales de septembre et celui en passe de l’être sur les élections législatives de l’an prochain, et ceci dans une volonté de respect mutuel bien compris.

Les primaires, qui vont donner la force populaire et la légitimité citoyenne à celle ou celui qui en sortira vainqueur pour affronter le candidat de l’ordre établi, sont à l’origine une initiative des radicaux qui, en 2005, avaient déposé en ce sens des propositions de loi en se basant sur une pratique en vigueur en Italie et en Argentine.

Il est heureux que les primaires des 9 et 16 octobre soient, non plus celles du seul PS, mais celles de la gauche, non seulement de ses militants mais des citoyens qui se reconnaissent dans ses valeurs et ses objectifs.

Nous devrons y porter dans le débat notre attachement viscéral aux valeurs républicaines et à la laïcité, notre vision fédéraliste de l’Europe, notre pragmatisme en matière économique mais également nos positions progressistes sur les questions de sociétés comme le droit de mourir dans la dignité ou encore le mariage et l’adoption pour les couples du même sexe.

Il est encore temps que Jean-Pierre Chevènement et ses amis se joignent au processus où ils auraient toute leur place. Nous pouvons regretter qu’Europe Ecologie, le PC et le PG aient fait le choix d’une démarche tout simplement partisane, mais ainsi est la vie politique.

Nous devons aujourd’hui être  mobilisés et déterminés à défendre devant les Français nos idéaux et de contribuer ainsi à ce que nous réunissions, dans le cadre d’un débat loyal, les conditions pour rassembler nos concitoyens afin d’organiser l’alternance en 2012.

Gilles ALAYRAC

Secrétaire National

Pétition commune PS, PRG, PC, MRC pour l’encadrement des loyers

 
AFP

PARIS, 16 mars 2011 (AFP) – Les fédérations parisiennes du PS, du PCF, du PRG et du MRC ont lancé une pétition pour réclamer la possibilité d’encadrer les loyers à Paris et dans sa métropole, a annoncé mercredi le premier secrétaire de la fédération du PS, Rémi Féraud.

« Cette pétition sera diffusée tout au long des prochaines semaines, afin d’être proposée à la signature des Parisiens », précise M. Féraud dans un communiqué.

« Nous demandons que le Parlement décide l’encadrement des loyers à Paris et dans les communes de la métropole parisienne où l’évolution des loyers le justifie », souligne le texte de la pétition.

« Aujourd’hui, il n’existe aucun dispositif qui permette d’encadrer les loyers des logements reloués suite à un changement de locataire, ou faisant l’objet d’une première location », souligne-t-il. « L’Etat, responsable de par la loi des politiques du logement, doit prendre sa part et assumer son rôle de garant de la solidarité nationale en intervenant tant sur le logement social que sur le parc privé ».

« L’urgence de la situation impose donc une action publique immédiate et massive », écrivent encore ses auteurs, qui considèrent que « la diversité sociale est au coeur de l’identité et de l’histoire de Paris » et qu’ »aujourd’hui, l’évolution des prix du marché privé menace cette mixité ».

L’impossible réunification de la famille Radicale

Avec la sortie très commentée du gouvernement de Jean-louis Borloo, la famille radicale bruisse de mille rumeurs.

Et si pour les radicaux valoisiens et les radicaux de gauche le moment n’était-il pas venu de procéder au rapprochement et de songer à ne constituer qu’une seule famille comme avant 1972 ?

La scission due au désaccord majeur concernant la signature du programme commun fut désastreuse pour le radicalisme dans notre pays déjà fort éprouvé par les institutions de la Ve République  et l’instauration du scrutin majoritaire à deux tours.

Parti Radical Valoisien et Parti Radical de Gauche n’ont subsisté que comme deux formations inféodées à leurs puissants et respectifs partis alliés de la droite et de la gauche, guettés  par la marginalisation et faisant plus souvent office de caution à la diversité des deux camps que d’acteurs majeurs, influents et respectés de la vie politique nationale.

Le rassemblement des deux formations ne pourrait donc, dans l’idéal, être qu’une bonne chose, l’éparpillement de nos maigres forces ne nous ayant pas jusqu’ici permis de peser dans la vie démocratique de notre pays.

Les réalités ne jouent pas, hélas, en faveur de cette issue pas plus d’ailleurs qu’en faveur que d’une simple alliance électorale.

Les valoisiens sont à droite et alliés à la droite.

Nous sommes quant à nous à gauche et alliés à la gauche réformiste.

Pourquoi les choses changeraient-elles ?

Si l’on regarde du côté de l’autre rive, que voit-on ?

Un parti radical valoisien qui ne peut être regardé comme une formation autonome tant qu’elle subsistera  composante à part entière de l’UMP.

Or, le préalable à toute discussion en vue d’un éventuel rapprochement apparaît clairement comme son départ du giron de la formation en question.

A cet égard, rien ne bouge dans ce camp là. Certes, Jean-Louis Borloo a démissionné de la vice présidence de l’UMP, ce qui semble bien la moindre des choses, mais en acceptant dans le même temps une invitation à déjeuner du président de la République, il a signifié qu’il n’y avait ni n’y aurait nulle rébellion vis-à-vis de l’Elysée.

D’ailleurs, qui sait que les élus radicaux de droite sont des radicaux ? Personne, pour la simple et bonne raison qu’ils sont élus sous l’étiquette UMP et par l’électorat de droite.

Pour eux, quitter ce bord signifierait un grand bond dans l’inconnu. Leurs électeurs qui les ont identifiés comme UMP, ne leur pardonneraient pas et je n’en ai pas entendu un seul évoquer publiquement l’hypothèse.

Je ne voudrais pas faire l’injure aux valoisiens de leur dire qu’ils n’ont rien de radical mais tout de même, les a-t-on jamais entendu dénoncer les excès du sarkozysme, la chasse aux roms, le débat nauséabond sur l’identité nationale, l’inflation des lois répressives, l’Etat impartial bafoué, les a-t-on déjà vu murmurer qu’un soupçon d’humanisme dans cette politique réactionnaire serait la bienvenue ? Les a-t-on vu manifester à nos côtés quand l’école publique était menacée, ou pour le service public de l’enseignement tout simplement, contre le Front national, contre le CIP, contre les lois pénalisant la prostitution, contre tous les reculs des libertés que nous enregistrons avec le pouvoir  qui nous gouverne ?

Non, jamais.

Alors, laissons- leur le temps de se ressaisir, d’ouvrir les yeux sur le société qu’ils cautionnent et s’ils viennent à nous, avec les républicains progressistes, ne leur fermons pas la porte.

Cette clarification est d’abord indispensable.

J’ai personnellement toujours vu avec méfiance les démarches du PRG en vue d’ouvrir le débat avec ceux que certains de mes amis qualifient de « cousins ». Elles n’ont jusqu’à maintenant abouti à rien et encore moins à une prise de conscience des valoisiens de la situation dans laquelle ils se sont placés.

Il est maintenant question d’un « front républicain » auquel le PRG appelle.

S’il s’agit de rassembler tous ceux qui aiment la République, mais une République digne et impartiale qui mettrait un terme aux vicissitudes du pouvoir personnel, au discours vulgaire de celui-ci, à ses foucades, à son flirt avec les idées d’extrême droite, on ne peut qu’être d’accord et, ce, d’autant que le PS paralysé par la stérile compétition interne qu’il s’est imposée, n’est pas en mesure de rassembler qui que ce soit, tout occupé qu’il est à parler courants et sous courants et se regarder le nombril.

Le front républicain du Parti de gauche au Modem, pourquoi pas.

Cette dernière formation n’a jamais varié dans la dénonciation du pouvoir personnel actuel et ne saurait être rejetée.

Le front républicain avec Borloo ?

Inutile d’y songer.

La formation qu’il préside va maintenant faire monter les enchères à droite pour se vendre le plus cher possible entre les deux tours de l’élection présidentielle à Nicolas Sarkozy. Quant à son président, on le dit être dans l’attente de succéder à l’actuel Premier ministre.

Comme rupture avec la droite, on fait mieux ….